Allan Kaval, Prix Albert Londres 2020 (presse écrite) pour « La mort lente des prisonniers djihadistes. »
Doit-on éprouver de la haine ou de la pitié pour ces loques humaines qui ont combattu aux côtés de Daesh et qui s’entassent à plus de 5000 dans cette université transformée en pénitencier aux fins fonds de la Syrie ? Le mérite d’Allan Kaval est d’avoir trouvé le ton juste dans son reportage. Continuer de lire Allan Kaval, Prix Albert Londres 2020 (presse écrite) pour « La mort lente des prisonniers djihadistes. »
